février 4, 2010
Règlement de compte politique dans la région Agonlin : Aké Natondé, victime d’une méchanceté gratuite
S’il est une réalité tangible dans la 24ème circonscription électorale qui rime à merveille avec la démarche du Docteur Boni Yayi d’œuvrer pour le développement harmonieux et équilibré de toutes les localités du Bénin, c’est bel et bien, la volonté inébranlable de monsieur A ké Natondé, Président du CDS/FINAGNON, de prendre, de conduire et de faire aboutir des mains de maître d’heureuses initiatives de développement.
Des prouesses qui s’enchaînent à la grande satisfaction des populations qui ne manquent aucune occasion pour signifier au jeune premier leurs remerciements tout en lui garantissant leurs soutiens indéfectibles. Des réalisations à même l’œil qui attestent de l’attachement de l’homme à ses valeurs séculaires mais qui semblent sérieusement ébranler les intérêts des profiteurs et autres empêcheurs de tourner en rond.
Des sentiments qui se traduisent sur le terrain par le dilatoire, l’intox et le mensonge pour ne citer que cesvices qui caractérisent les ennemis du développement. Aussi , après avoir essuyé un échec cuisant lors de la reprise des élections au conseil communal de Covè, les équilibristes politiques ont opté pour des méthodes et pratiques qui participent d’une cabale inqualifiable.
Leur récente trouvaille se trouve être l’instrumentalisation d’une affaire aux contours encore incertains pour tenter d’émousser l’ardeur et l’esprit combatif de M. Aké Natondé. Comme s’il revenait à l’huissier de justice de trancher un différend judiciaire, l’on parle d’une tentative de corruption d’un huissier.
Comme si la version des faits ainsi que relatée par le plaignant que constitue le praticien de droit ne souffre d’aucune ambiguïté, l’on en est déjà à des conclusions hâtives qui semblent enlever à la démarche toute éventuelle crédibilité. Et pourtant, l’affrontement des faits, ainsi que relatés abondamment par la presse hier et de la sorte qu’ils ont été spécifiés par monsieur Aké Natondé, joint au téléphone, autorise à éviter de concéder au plaignant un chèque à blanc même s’il l’ultime appréciation revient à l’autorité judiciaire.
Du reste, le chèque de (1) million présenté par le plaignant comme la preuve d’une tentative de corruption suffit-il à lui seul pour établir le fait reproché ? Une énigme que la supposée présence d’un deuxième huissier sur les lieux pourrait d’élucider si de surcroît ce dernier en donnait véritablement la preuve de ce qu’il était témoin des propos que le plaignant et M. Aké Natondé ont échangé. Autant d’incertitudes qui laissent entier un dossier dont seule la perspicacité et l’intime conviction de l’autorité judiciaire nous permettront de comprendre.
A. E.
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