février 4, 2010

Intimidation et tentative de corruption d’un journaliste : Maxime Bankolé profère des menaces contre le Dg de Actu-Express

Il est des comportements qui trahissent les qualités dont se prévalent ceux qui les véhiculent. Alors même que la presse a largement fait écho de la « tentative de corruption » d’un huissier, pendant que les béninois n’ont pas fini de se faire une idée exacte de cette ténébreuse, Maxime Bankolé s’est illustré dans la soirée d’hier en des propos qui autorisent à douter de la justesse de sa démarche et de la véracité des motivations qui soutendent son action en justice contre monsieur Aké Natondé.

En effet, par appel téléphonique du numéro 97084451, à 21 h 33, monsieur Maxime Bankolé, se présentant comme un huissier, a cru devoir s’arroger le droit de terroriser un journaliste en le menaçant en des termes qui n’honorent guère sa corporation composée pourtant de personnalités de grande facture.

Comme s’il ne croyait plus à l’objectivité de son action en justice contre monsieur Aké Natondé, vraisemblablement hanté par l’éventualité d’une prochaine éclosion de la vérité, monsieur Maxime Bankolé s’est offert le vilain plaisir d’intimider le Directeur Général du journal Actu-Express.

« Si vous osez écrire contre moi dans cette affaire qui m’oppose à Aké Natondé, vous en subirez les conséquences » c’est en substance en ces termes que le célébrissime huissier béninois s’est adressé au journaliste avant d’ajouter après de légitimes interrogations de son interlocuteur sur le bien fondé de son appel nous citons toujours « Vous n’êtes rien et ceci tient lieu d’avertissement » fin de citation. Des propos qui traduisent clairement l’intention de nuire de monsieur Maxime Bankolé.

Des menaces indignes d’un praticien de droit qui devrait se réserver le droit de poursuivre en justice le journaliste si celui-ci en arrivait à le diffamer. Mais au lieu d’opter pour cette démarche légitime et légale, monsieur Maxime Bankolé s’est érigé en véritable prédateur de la quiétude d’un journaliste. Pire, au regard de la dangerosité des propos de l’homme de droit, le journaliste se trouve en situation d’insécurité permanente. Et il ne peut que s’en remettre à l’ordre des huissiers, au CNPA, à la Haac et aux forces de l’ordre.

A. E.

Share and Enjoy:
  • Digg
  • Sphinn
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Mixx
  • Google Bookmarks

Écrit près: actuexpress

Classé dessous: Actualité

URL de Trackback: http://www.actuexpress.com/wp-trackback.php?p=4051

Laissez une réponse

* le champ de moyens est exigé.

*

*