mars 8, 2010
Attaques injustifiées contre le régime du changement : La coalition Abt dans une incurie politique manifeste
Le jeu politique commence par s’éclaircir au fur et à mesure que les élections présidentielles de 2011 approchent à grands pas. En effet, à moins d’un an des échéances proprement dites, les mouvements et associations de fortune, fort de leurs idéaux et de leurs intérêts quotidiens commencent à s’afficher dans leurs instincts grégaires et avilissants.
Ainsi, certains d’entre eux ont donnée le ton samedi dernier au Centre International des conférences avec un tollé général et un vil plaisir à faire passer le régime du changement en place pour le seul coupable des torts de tous les régimes qui se sont succédés depuis le renouveau démocratique.
En fait, ces avocats des causes perdues, au lieu de prôner l’unité nationale au service du développement, tous acquis à l’actif du régime du changement, ont préférer verser dans une incurie politique notoire doublée d’un assentiment et d’une caution pour l’arrivée au pouvoir du Abdoulaye Bio Tchané, actuel locataire de la Banque Ouest Africaine de Développement (Boad).
Pour ces excités à la gruyère, ce dernier, qui au quotidien trace son parcours politique dans celle du président Boni Yayi, serait la seule alternance crédible pour 2011. Une aberration quand on se réfère un tant soit peu à la popularité dont bénéfice actuellement le président de la République, une popularité qui ne cesse de s’enfler au regard des nombreuses actions qu’il a engagée pour faire émerger le Bénin de sa léthargique sous développement.
Pour preuve, ne suffit-il pas de prendre pour exemple l’actualité du week-end qui a vue les groupes sociaux, les enseignants et autres se mobilisés autour des idéaux du changement et surtout de son chef afin de l’inviter à ne pas démordre dans sa volonté d’impulser un nouveau dynamisme et en vue de lui garantir leur suffrage pour 2011.
De quoi clouer le bec aux conspirateurs de la République qui pensent que le changement se doit d’être changé et qu’ il faille une soi-disant alternance, qui malheureusement ne portera que les germes de la décrépitude que le peuple béninois a vomi au soir du 6 avril 2006.
C’est dire donc que cette aspiration à laquelle aspire ces Béninois, loin d’être la panacée idoine pour amorcer l’émergence constitue plutôt à plusieurs égards, malgré les dispositions de la constitution qui admet le pluralisme politique et le multipartisme politique, un égarement des citoyens qui n’ont pas de visée de développement pour leur Nation.
Et c’est dommage qu’un potentiel présidentiable aux aspirations profondes soit ainsi utilisé à des fins opportunistes par des politiques en perte de vitesse.
Léonce Okou
Écrit près: actuexpress
Classé dessous: Politique
URL de Trackback: http://www.actuexpress.com/wp-trackback.php?p=4324

