juillet 28, 2010
Modernisation des marchés sous la tutelle de la Sogema : Bientôt 220 nouvelles boutiques à Missèbo (Pour des conditions favorables aux échanges commerciaux)
Plus de doute désormais. La rénovation totale du marché international de Dantokpa est plus que jamais dans sa phase active. Après la réhabilitation des zones de Todomé, de Mahulé et autres, la Société de Gestion des Marchés Autonomes (Sogema) vient en effet de jeter son dévolu sur le marché de friperie de Missèbo. Ces nouveaux travaux permettront de rendre le célèbre marché plus attrayant et de faciliter davantage les transactions.
Quatre (04) mois suffiront pour transformer l’état actuel du marché réputé de friperie de Cotonou, » Missèbo « . Ceci relève d’un nouvel engagement de la direction générale de la Société de Gestion des marchés Autonomes (Sogema) qui, depuis un moment, travaille à offrir aux usagers des espaces marchands sous son administration, des cadres d’échanges commerciaux assainis et sécurisés.
Après donc Todomé, Mahulé et autres, Joseph Tamègnon, Directeur Général de la Sogema dit s’être tourné vers le marché de Missèbo qui mérite, au regard de l’importance des devises qui s’y brassent chaque jour, la diversité de la provenance de ses usagers, d’être rénové.
Ce marché de friperie, qui, en effet, accueille des clients qui viennent de plusieurs pays de la sous-région, végète en ce moment dans une insalubrité renforcée notamment par sa proximité avec la berge de la lagune de Cotonou. Il est également caractérisé par un niveau d’insécurité assez inquiétant.
220 boutiques et plusieurs autres commodités
Le projet de reconstruction du marché » Missèbo » prévoir, à en croire le Directeur Général de la Sogema, l’érection de deux cent vingt (220) boutiques disposées de manière à constituer en même temps un genre de clôture du périmètre du marché avec un espace bien dégagé au centre pour permettre une meilleure circulation des usagers. La seule et unique condition donc pour donner au marché » Missèbo » les attributs d’un cadre d’échanges commerciaux digne, consiste en la collaboration de ses usagers.
Ceux-ci, qui, en ce moment soulèvent quelques protestations à tort ou à raison, pourront très bientôt mener leurs activités commerciales dans un cadre plus assaini et mieux sécurisé aussi vite qu’ils auront accepté de libérer les emprises des chantiers.
A.E.
